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Ma pratique du chamanisme

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Garder l’espace pour que l’âme se souvienne

Pendant longtemps, je ne disais pas que je faisais du chamanisme.

Lors des sorties de sylvothérapie, certaines personnes me regardaient avec un sourire un peu malicieux :
« Mais en fait… tu fais du chamanisme, non ? »

Et je répondais spontanément :
« Non, je fais de la sylvothérapie. »

La vérité, c’est que je ne savais pas ce qu’était le chamanisme.
Je ne m’étais jamais définie ainsi.

Je faisais simplement ce qui me semblait naturel.

Entrer en contact.
Écouter.
Guider.
Recevoir.

Ce n’est qu’en me renseignant que j’ai compris que ce que je vivais depuis toujours portait un nom.

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Ce que le chamanisme est pour moi

Pour moi, le chamanisme n’est pas un folklore.
Ce n’est pas un costume.
Ce n’est pas une étiquette.

C’est une posture.

Le chaman est celui ou celle qui œuvre pour la guérison de l’âme.
Qui fait le pont entre les mondes visibles et invisibles.
Qui accompagne sans s’approprier.

Très tôt, j’ai constaté qu’il m’était naturel, avec le tambour ou même sans lui, d’entrer en contact avec des esprits alliés.
Lors de mes accompagnements en forêt ou lors de soins énergétiques, je percevais que quelque chose de plus vaste était à l’œuvre.

Il ne s’agissait pas simplement d’un mieux-être émotionnel.
Il s’agissait d’un réalignement de l’âme.

J’ai compris que mon chemin était là :
amener une guérison au niveau de l’âme.

Je ne guéris pas. Je garde l’espace.

Ma pratique repose sur un principe simple et essentiel :

Je ne suis pas celle qui guérit.
Je suis celle qui garde l’espace.

Je crée les conditions idéales pour que la personne puisse recevoir par elle-même le message, le soin, la réparation.

Je sécurise l’espace.
Je maintiens l’espace.
Parfois, j’élève la fréquence de l’espace.

Mais je ne prends pas la place.

Il m’arrive de faire le pont entre les mondes,
de transmettre un message si cela est juste.

Mais ce que j’aime profondément,
c’est accompagner la personne à recevoir elle-même.

Parce que je crois que nous avons toutes cette capacité.

Nous pouvons entrer en contact avec nos guides.
Nous pouvons recevoir des messages.
Nous pouvons parfois même nous offrir nos propres soins.

Bien sûr, il est précieux d’être accompagné lorsque le mental brouille la lecture ou que la blessure est trop proche.
Mais mon intention reste la même :
ramener chacun à son autonomie spirituelle.

Le chamanisme que je transmets n’est pas un chemin de dépendance.
C’est un chemin de souveraineté.

Une transmission vivante

J’ai reçu une transmission qui m’a donné les bases du voyage chamanique :
voyager en sécurité, comprendre les trois mondes, rencontrer l’animal de pouvoir.

Mais ce qui façonne réellement ma pratique m’est enseigné directement par les esprits.

Ils me transmettent des protocoles de soin.
Ils m’enseignent comment intervenir, quand intervenir, et surtout quand ne pas intervenir.

Je ne me place pas dans une tradition unique.

Oui, j’ai écrit un livre autour du chamanisme celtique.
Oui, j’ai des guides issus de cette tradition.
Mais j’ai aussi des guides égyptiens, et d’autres encore.

Je ne crois pas qu’il soit juste de m’enfermer — ou d’enfermer le vivant — dans une seule lignée.

Le chamanisme, pour moi, est une porte ouverte.
Je laisse venir le guide le plus juste pour la personne et pour le moment.

Je ne choisis pas par préférence culturelle.
C'est eux qui me choisissent.

Les chemins que je propose

Aujourd’hui, ma transmission du chamanisme s’incarne à travers trois stages.

Initiation au voyage chamanique

Un espace pour apprendre à voyager en sécurité.
Découvrir son animal de pouvoir.
Explorer les trois mondes chamaniques.

Poser des bases solides, ancrées, structurées.

Soins chamaniques

Un approfondissement centré sur la guérison de l’âme.

J’y transmets notamment :
– l’extraction
– le recouvrement d’âme

Avec discernement, éthique et conscience.

Fabrication de tambour

Un stage à part.

Donner naissance à son tambour,
c’est donner naissance à un allié.

Et c’est aussi se donner naissance à soi-même.

Ce n’est pas simplement fabriquer un instrument.
C’est rencontrer une part de soi qui attendait d’être reconnue.

Ce stage est souvent intense, profondément transformateur.
Il marque un passage.

Au fond

Ce que je transmets à travers le chamanisme,
c’est la capacité à se souvenir.

Se souvenir que nous ne sommes pas seuls.
Se souvenir que le monde invisible est vivant.
Se souvenir que notre âme sait.

Je ne propose pas un pouvoir extérieur.
Je propose un retour à votre propre pouvoir.

Et je garde l’espace,
le temps que vous retrouviez le vôtre. 🔥🥁

Témoignages

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